Texte de l'intervention de Licia Sbattella, directrice scientifique de l'association "Esagramma" au cours de la rencontre "a casa di" organisée à Milan en avril 2008
Intervention de Marie-Claire Grasset, psychologue et directrice de l'association Domino (Toulouse) au cours de la rencontre "a casa di" de Milan en avril 2008
L'ART, POUR HABITER AVEC SOI-MÊME, AVEC L'AUTRE, AU COEUR DE LA CRÉATION ET DE LA SOCIÉTÉ
Compte-rendu de la rencontre "A casa di" artistique au congrès de Valmeinier (mai 2007)
Nous avons la chance d'accueillir à cette sixième édition du congrès des artistes de tous langages. Habiter une maison, une matière, un personnage ou une note de musique sont autant de façons particulières de révéler l'autorité de l'homme dans l'univers. La vocation de l'art nous ramène toujours à l'origine de la création, au pourquoi,
QUELLE CROISSANCE AU RYTHME DES HOMMES ET DE LA TERRE ?
Compte-rendu de la rencontre "A Casa di" du samedi 19 mai au congrès de Valmeinier
La croissance est une aspiration constitutive de tout être humain. Pourtant aujourd'hui s'ébauche un questionnement pertinent sur la décroissance comme une invitation à recevoir la vie plus qu'à la maîtriser ou la posséder. Lorsqu'une activité économique est confrontée à son élargissement, quels sont les critères d'une croissance qui respecte la vie ?
Compte-rendu de la rencontre "a casa di" au congrès de de Valmeinier 20 mai 2007
Les dons, quelle que soit leur nature, sont la source de la vie. La terre donne en abondance.
Les dons empêchent les sociétés de s'effondrer. L'économie, lieu des échanges, peut
elle se développer sans l'existence du don ? L'argent provenant du don a-t-il une qualité particulière ? Est-il essentiel ou marginal ?
Compte-rendu de la rencontre "a casa di" au congrès de Valmeinier (mai 2007)
Dès sa naissance, le tout petit enfant se construit. Son environnement va lui permettre de développer ses compétences, de les utiliser, de les exprimer. Cet
environnement est à la fois un environnement affectif attentif et sécurisant, respectueux des rythmes et des besoins du tout petit, et un environnement matériel
(aménagement de l'espace, des temps, des activités), pensé pour lui permettre des expériences en grande autonomie, développer ainsi le sentiment de confiance en
soi-même et dans les autres, et donc " habiter avec lui-même, habiter le monde ".
Compte-rendu de la rencontre "a casa di" au congrès de de Valmeinier 20 mai 2007
. Benoît DARGENT, architecte
. Samira SOUDAHI, architecte (Maroc)
Près de la moitié de la population mondiale habite en ville. Celles-ci grandissent à une vitesse vertigineuse, engendrant des problèmes humains et sociaux sans précédent. L'utopie de la maîtrise urbaine du siècle dernier semble dépassée. Aujourd'hui, des personnes, des associations, des professionnels... s'engagent en allant du souci de la personne au souci de la cité tout entière. Ils mettent leur art au service de la ville et prennent le risque de croire qu'elle peut être un lieu privilégié d'épanouissement personnel, de développement culturel et de maturation de la vie en société.
Compte-rendu de la rencontre "a casa di" au congrès de Valmeinier (mai 2007)
Le jeu fait partie de l’universel, et appartient à l’enfance avant d’être au pédagogue. Il permet aussi aux adultes, aux grands et aux sérieux de ne pas oublier cette part de poésie, d’invention et de grands éclats de rire.
Compte-rendu de la rencontre "a casa di" au congrès de Valmeinier (mai 2007) avec Jean-Noël ANDRE, Véronique FEUGERE
Le patrimoine : ce qui nous est transmis par nos pères ! La blessure du patrimoine est profonde ! Ce sont les destructions des bouddhas de Bamiyan, les larmes versées sur le cœur de Bagdad, l’antique Ville de la Paix en ruines, les files du peuple en exode au Darfour, nos forêts saccagées, nos montagnes défigurées… Et si nos patrimoines avaient pour vocation de nous révéler qu’ils sont le corps et le vêtement qui revêt de dignité nos peuples ? Et si leur transmission consistait en une avancée vers l’espace sacré de nos racines, capable de soulever la question du sens et d’accompagner la fraternité ?
Compte-rendu de la rencontre "a casa di" au congrès de Valmeinier (mai 2007)
L'action publique porteuse de l'intérêt général prend sens dans la prise en compte du long terme. Par ailleurs par les cadres juridiques qu'il définit, l'Etat consolide ou
affaiblit des repères, des systèmes de valeur, qui structurent la vie en société sur le long terme. Cependant l'action de l'homme politique est limitée par l'horizon de son mandat. La seule façon de surmonter cet antagonisme, n'est-ce pas de travailler sur le sens ? de s'efforcer de faire partager le sens de son action ?
COMPÉTITION, COOPÉRATION ET DON OU :
TOUT CE QUI N'EST PAS DONNÉ EST PERDU
Impressions d'un week-end d'échange sur l'économie en mai 2006 à Pâlis
L'idée d'une nouvelle économie, suggérée par le titre, nous a rassemblés. Mais la poésie ou le désir de poésie nous enflamment. Surprise, une nouvelle économie deviendrait-elle un sujet assez sérieux pour que la poésie y trouve sa place ? Y aurait-il de la vérité et du sens dans la vie économique ? Qu'est-ce que le sens ? On ne peut pas dire le sens du mot sens. Et la vérité ? C'est ce qui a du sens. Tout se résume à la question : « Comment échapper au libéralisme barbare ? »